Prévenir la sécheresse oculaire : bonnes habitudes et soins innovants
La sécheresse oculaire touche porteurs de lentilles et utilisateurs d’écrans, provoquant irritations, fatigue et gêne visuelle. Elle résulte d’un déficit lacrymal lié au clignement réduit, à l’âge, lentilles, pollution ou climatisation. Pour soulager les yeux, on recommande gouttes hydratantes, sprays lipidiques, hygiène oculaire et pauses d’écran. Les nouvelles technologies, comme la lumière pulsée ou les collyres avancés, améliorent la stabilité du film lacrymal et le confort visuel.
La sécheresse oculaire est un trouble visuel de plus en plus courant, touchant aussi bien les porteurs de lentilles que les personnes exposées quotidiennement aux écrans. Souvent minimisé, ce problème entraîne irritations, fatigue et perturbation visuelle et baisse du confort au quotidien.
Ce déséquilibre du film lacrymal survient lorsque les larmes sont produites en quantité insuffisante ou qu’elles s’évaporent trop vite. Les causes sont multiples : clignement réduit devant les écrans et toute activité en vision rapprochée, port prolongé de lentilles, pollution, climatisation, tabac ou prise de certains médicaments. Le vieillissement naturel accentue également la diminution de la production lacrymale. Les signes à repérer sont les picotements, rougeurs, sensation de sable, larmoiements, vision fluctuante ou gêne en fin de journée.
Pour soulager les yeux secs, les gouttes oculaires hydratantes restent la solution la plus utilisée. Sous forme de gouttes, gel ou spray, elles hydratent la surface oculaire et améliorent le confort visuel, surtout lorsqu’elles sont formulées sans conservateur. Les sprays lipidiques, eux, renforcent la couche protectrice du film lacrymal et limitent l’évaporation.
L’hygiène oculaire fait également partie des gestes essentiels : compresses chaudes, lingettes stériles ou soins des paupières stimulent la qualité des sécrétions naturelles. À cela s’ajoutent des habitudes simples comme faire des pauses d’écran, cligner davantage ou boire suffisamment.
De nouvelles solutions renforcent aujourd’hui cette prise en charge. La lumière pulsée (IPL) et les dispositifs de radiofréquence stimulent les glandes de Meibomius, améliorant la stabilité du film lacrymal. Parallèlement, les collyres nouvelle génération—à base d’acide hyaluronique ou d’aloe vera, de lipides ou de formulations nano-protectrices—offrent une hydratation plus durable.
